Résumé
« Tu dis : » La Cité est entourée de hauts murs et il est très difficile d’y pénétrer. Mais encore plus difficile d’en sortir.
- Comment pourrais-je y entrer, alors ?
- Il suffit que tu le désires «
La jeune fille a parlé de la Cité à son amoureux. Elle lui a dit qu’il ne pourrait s’y rendre que s’il voulait connaître son vrai moi. Et puis la jeune fille a disparu. Alors l’amoureux est parti à sa recherche dans la Cité. Comme tous les habitants, il a perdu son ombre. Il est devenu liseur de rêves dans une bibliothèque. Il n’a pas trouvé la jeune fille. Mais il n’a jamais cessé de la chercher…
Avec son nouveau roman si attendu, le Maître nous livre une œuvre empreinte d’une poésie sublime, une histoire d’amour mélancolique entre deux êtres en quête d’absolu, une ode aux livres et à leurs gardiens, une parabole puissante sur l’étrangeté de notre époque.
Traduit du japonais par Hélène Morita. »

Ma chronique
⭐⭐⭐️⭐️/ 5☆
Quel ovni ! Comme toujours avec cet auteur, j’en ressors chamboulée, cette plume unique n’a de cesse de me surprendre dès la première page et jusqu’à la dernière.
Encore une fois, l’auteur mélange rêve et réalité et réinvente l’imaginaire avec une intrigue surprenante – une cité aux murs mouvants, entourées de licornes, et sans livres dans la bibliothèque. Entre la vie « réelle » telle qu’on la connaît et cette cité, il semble y avoir un gap alors qu’au fur et à mesure de l’histoire on s’en rapproche et on se demande alors : quelle est la réalité ?
On commence par une histoire d’amour adolescente, en passant par l’histoire familiale tragique d’un monsieur qui s’avère être un fantôme, et le destin d’un jeune homme qui passe sa vie dans les livres et peut deviner le jour de votre naissance si vous lui donnez la date.
Difficile de vous vendre un roman si onirique et fou, tout ce que je peux dire c’est qu’il est impossible à lâcher, que j’ai glissé sur les pages, avide d’en savoir plus sur la cité, sur les personnages, sur les révélations que l’auteur voudra bien nous livrer.
Et finalement, il faut accepter un certain degré d’incertitude, et de questionnement, il faut accepter que certains éléments relèvent peut-être du rêve 😴
Une histoire qu’on ne peut retrouver QUE dans la bibliographie de monsieur Murakami.
Si vous l’avez lu, ou si ça vous dit bien, n’hésitez pas à commenter l’article ou à me retrouver sur Instagram !
À très vite pour d’autres chroniques…
Mathilde
