J’ai eu la chance de lire ce roman en livre audio dans le cadre du Prix Audiolib 2023 pour lequel j’ai l’immense plaisir de faire parti des jurés. Jusqu’en juin, je vais lire 10 livres audio et les classer selon mes critères et mon appréciation.
Résumé
❝ Un père et son fils traversent l’Argentine par la route, comme en fuite. Où vont-ils ? À qui cherchent-ils à échapper ?
Le petit garçon s’appelle Gaspar. Sa mère a disparu dans des circonstances étranges. Comme son père, Gaspar a hérité d’un terrible don : il est destiné à devenir médium pour le compte d’une mystérieuse société secrète qui entre en contact avec les Ténèbres pour percer les mystères de la vie éternelle.
Alternant les points de vue, les lieux et les époques, leur périple nous conduit de la dictature militaire argentine des années 1980 au Londres psychédélique des années 1970, d’une évocation du sida à David Bowie, de monstres effrayants en sacrifices humains.
Authentique épopée à travers le temps et le monde, où l’Histoire et le fantastique se conjuguent dans une même poésie de l’horreur et du gothique, Notre part de nuit est un grand livre, d’une puissance, d’un souffle et d’une originalité renversants. Mariana Enriquez repousse les limites du roman et impose sa voix magistrale, quelque part entre Silvina Ocampo, Cormac McCarthy et Stephen King.❞

Ma chronique
⭐⭐⭐ , 25 / 5☆ (A RELIRE !)
Un roman d’horreur long qui crée une ambiance lourde incroyable ! J’ai eu beaucoup de mal à le finir, était-ce le livre audio ou l’œuvre originale, que sais-je mais j’ai parfois un peu écouté « en travers » certains passages.
Nous allons traverser différentes périodes et avoir différentes narrations, où l’Obscurité est notre fil conducteur. J’ai pris un temps fou à comprendre où j’allais pour être honnête, pour comprendre les mouvements de cette secte.
La secte de l’Ordre profite du climat flou en Argentine pour extraire des victimes, et les sacrifier à l’Obscurité. Elle veut l’immortalité, et utilise Juan, un médium malade, pour communiquer avec cette « ombre » obscure.
Apparemment ce roman est une retranscription imaginaire des horreurs vécues pendant la guerre Argentine, je comprends le message et la passion avec lequel celui-ci est retranscrit.
La lecture est difficile, parfois dégueulasse, et on comprend qu’on essaye finalement de sauver le futur mais on commet des horreurs dans le présent.
Les acteurs sont très bons, mais je doute que le format audio était adapté pour moi cette fois-ci.
Je ne sais pas si ce n’était pas le bon moment, ou si je manque de culture, mais je me promets de relire ce roman en papier dans les années à venir, et je reviendrai pour réecrire ma chronique.
Si vous l’avez lu, ou si ça vous dit bien, n’hésitez pas à commenter l’article ou à me retrouver sur Instagram !
À très vite pour d’autres chroniques…
Mathilde
