Babycakes (Saison 4) de Armistead Maupin

Résumé de la Saison 1 des Chroniques de San Francisco

❝San Francisco et sa fameuse baie, ses tramways cahotant dans les rues en pente, son pont du Golden Gate, compte désormais un monument de plus : le 28, Barbary Lane, une pension de famille tenue par la pittoresque Anna Madrigal qui materne ses locataires avec une inépuisable gentillesse. Et ils en ont tous bien besoin, car « s’il ne pleut jamais en Californie, les larmes en revanche peuvent y couler à flots ». Ils le savent bien, Mary Ann, venue de Cleveland dans cette ville qui a le don de décoincer les gens, Mona qui vient de perdre son emploi, Michael qui cherche vainement l’homme de sa vie…

Né en 1944 à Washington DC, Armistead Maupin vit à San Francisco depuis 1971. C’est dans un quotidien, le San Francisco Chronicle, qu’en 1976 il a commencé à publier ses chroniques réunies plus tard en six volumes qui ont connu un succès immédiat. Parce que cette comédie humaine, pleine d’humour et de fantaisie, est surtout un plaidoyer contre l’hypocrisie et pour le respect des différences. Gérard Meudal

Ma chronique

 ⭐⭐⭐⭐ / 5☆

Quel plaisir de retrouver la bande du 28 Barbary Lane ! Et de retrouver Mme Madrigal et tout ses pensionnaires.

Encore une fois, l’auteur me séduit avec un livre si rythmé qu’il se lit à la vitesse de l’éclair. On enchaîne le scandale, secret, mystère de l’un et les disputes de l’autre. Ces livres sont écrits comme une série (l’adaptation ne m’étonne pas du tout d’ailleurs) car il se passe toujours quelque chose !

J’ai la sensation de le style de l’auteur est unique et que cette façon d’embarquer le lecteur dans un tumulte de discussion, d’actions, de disputes, de réconciliations mais surtout de personnages sans jamais le perdre est incroyable.

La débauche du monde gay de années 90… Ou plutôt sa naissance 🤔. L’arrivée du sida, Lady Di… Sont les seuls signes qui me rappellent que ce tome 4 (saison 4) se déroule pendant l’année 1984. Les dialogues, les actions, les rebondissements sont si actuels ! Petit bigup au clin d’œil à 1984 d’Orwell dans ce tome 4 ❤️

Pour finir, je trouve que l’ouverture d’esprit de l’auteur et du coup de ces personnages est incroyable pour « l’époque »! Alors oui on parle d’homophobie et de racisme, mais au travers de personnes qui n’en ont strictement rien à faire et donc qui sont outrés face à ceux qui voient des différences et bizarreries là où il n’y en a pas. Je trouve ces histoires belles, divertissantes alors que, soyons honnêtes, certains pans de l’histoire sont… Comment dire ? Presque impossibles, ou inconcevables mais pourquoi pas ! Je vous le rappelle j’ai clairement l’impression de regarder une série (extrêmement bien jouée 😜).

Bref vraiment cette saga me séduit énormément, pour la 4ème fois ! Je trouve ces livres largement sous côtés alors laissez-vous tenter si vous avez l’occasion de découvrir les chroniques de San Francisco.

Si vous avez déjà lu ou commencé cette saga, ou si ça vous dit bien, n’hésitez pas à commenter l’article ou à me retrouver sur Instagram !


À très vite pour d’autres chroniques…

Mathilde

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